
Galerie
L'architecture
Premier projet entièrement résidentiel de ZHA aux Émirats Arabes Unis. Une architecture sculptée où la ligne droite n'existe pas — seulement le mouvement figé, l'horizon et la lumière.
Le studio fondé par Dame Zaha Hadid — première femme à recevoir le Pritzker Architecture Prize en 2004 — prolonge ici son langage paramétrique. Chaque villa est une coquille organique : ses courbes épousent la ventilation naturelle du Golfe, ses toits en voile mince filtrent la lumière en nappes continues, et ses parois en béton fibré ultra-haute performance (BFUP) atteignent des portées que la matière ne devrait pas autoriser.
La géométrie n'est pas ornementale. Elle répond à un calcul de flux : le vent, le soleil bas de l'après-midi, le regard depuis la plage. Rien n'est laissé au hasard. Tout est intention.






Les intérieurs
HBA Hirsch Bedner Associates prolonge le geste de Zaha Hadid à l'intérieur. Une continuité où la courbe n'est jamais interrompue — du béton sculpté à la soie des coussins. Marbre bookmatched, bronze patiné, chêne fumé : chaque matière est sourcée et posée par des artisans européens, mesurée pour la villa qui l'accueille.

Un hall d'entrée qui pose le geste. Ascenseur cylindrique en verre, escalier courbe, et un luminaire organique suspendu comme une feuille d'or.

Un volume ouvert où la paroi courbe en verre s'efface. Le salon épouse la courbe, le jour entre de partout, et la terrasse devient une pièce de plus.

Cheminée en pierre verte, sofa modulaire qui épouse la courbe, et un bar encadré dans une niche cintrée. La lumière chaude du coucher filtre derrière.

Table en marbre poli, huit fauteuils galbés, et un mur de marbre bookmatched. Les étagères vitrées éclairent l'argenterie comme une vitrine.

Un lit central face à la mer. Le plafond en cove elliptique diffuse une lumière indirecte, et le balcon prolonge la chambre au-dessus de l'eau.

Le plafond se déverse en colonne fluide. Mur média en marbre vert, panneaux lumineux en ambre — chaque détail est un geste, pas un accessoire.

Baignoire indépendante en marbre et bronze, douche en verre cannelé, double vasque. Une pierre travertin qui respire, un spa privé permanent.
Les espaces
Au-delà de la villa privée, le développement Oystra déploie une infrastructure d'exception. Beach club, piscine rooftop, parc paysager, et une arrivée conçue comme une expérience — chaque espace prolonge le geste de Zaha Hadid dans le quotidien.

Un lagon à débordement qui se confond avec la mer. Des cabanes-coquillages en béton fibré, dessinées dans le même geste que la résidence. L'OYSTRA se reflète sur l'écran géant.

Deux bassins qui s'enlacent — un rectangulaire et un serpentin. Des cabanes en demi-coquille, une cascade rocheuse, et la plage au loin.

Le ciel, l'horizon, et l'eau qui n'a plus de bord. Le coucher d'or coule sur le béton blanc. Un bar sous voile mince, suspendu entre la mer et la terrasse.

Un bar en verre sous voile blanche. Les transats cerclent l'eau. L'horizon est le seul décor.

L'eau déborde vers la côte. En bas, les villas privées et la plage. Au loin, le Wynn. Un point de vue unique sur l'archipel.

Des jardins signés Cracknell, pensés pour la famille. Une palette végétale indigène, tolérante au sel, qui dialogue avec l'architecture. Une aire de jeu sculpturale au centre du verger.

Un portique sculpté. Le silence avant l'accueil. Un concierge qui anticipe, une voiture qui disparaît. Le logo OYSTRA sur son piédestal de pierre.
L'accès privé
Dix villas. Une conversation privée. Renseignez vos coordonnées — un conseiller de l'équipe Oystra vous recontactera dans l'heure.